DISCIPLINAIRE - OBJET INTERDIT - CONFISCATION
Le plaignant se plaint de ce que plusieurs agents pénitentiaires sont entrés dans sa cellule, le 13 décembre 2025, à 22 :50 h.
Selon la direction :
- « l’entrée en cellule a été effectuée par [les] ASP avec l’accord du directeur de service afin de récupérer une raclette, dans le but d’éviter que [le plaignant] ne poursuive ses agissements avec des yoyos toute la nuit » ;
- « il s’agissait donc de faire cesser une infraction en cours ».
Dans un e-mail du 15 décembre 2025 adressé à la direction, le conseil du plaignant précise que le plaignant « ne s’attendait absolument pas à une visite à une heure aussi tardive, mais a néanmoins restitué la raclette demandée ».
Les faits tels qu’ils sont relatés par la direction sont établis à suffisance, et justifiaient une intervention des surveillants.
Pour ces raisons, la plainte, recevable, n’est pas fondée.
Le plaignant se plaint de ce que plusieurs agents pénitentiaires sont entrés dans sa cellule, le 13 décembre 2025, à 22 :50 h.
Selon la direction :
- « l’entrée en cellule a été effectuée par [les] ASP avec l’accord du directeur de service afin de récupérer une raclette, dans le but d’éviter que [le plaignant] ne poursuive ses agissements avec des yoyos toute la nuit » ;
- « il s’agissait donc de faire cesser une infraction en cours ».
Dans un e-mail du 15 décembre 2025 adressé à la direction, le conseil du plaignant précise que le plaignant « ne s’attendait absolument pas à une visite à une heure aussi tardive, mais a néanmoins restitué la raclette demandée ».
Les faits tels qu’ils sont relatés par la direction sont établis à suffisance, et justifiaient une intervention des surveillants.
Pour ces raisons, la plainte, recevable, n’est pas fondée.