CP01/24-0103
Non fondée
CP - Andenne
Commission des plaintes
Autre décision directeur
AUTRE DECISION DIRECTEUR - BODY
Le plaignant fustige le fait qu’il aurait été privé d’une de ses deux heures d’activité sportive hebdomadaire obligatoire.
La Commission des plaintes souligne que : « l'offre en matière sportive varie toutefois fortement selon les établissements, en fonction, notamment, de l'infrastructure et des locaux disponibles ».
La loi consacre bien un droit à des exercices physiques et à des activités sportives au moins deux heures par semaine .
Ainsi, à Andenne, le préau est organisé deux fois par jour et donc, les détenus ont le droit d’y exercer une activité physique en plus de leur heure quotidienne de promenade.
La Commission des plaintes tient à rappeler que s'il est vrai que des activités physiques sont possibles au préau, les "machines" qui s'y trouvent ne sont guère comparables à un "équipement approprié en salle" (qui, selon le plaignant, existe au "body").
Toute personne détenue désireuse de faire des activités physiques et sportives devrait y être encouragée grâce à une offre d'infrastructure sportive adaptée et répondant aux légitimes demandes exprimées par ses destinataires.
Mais force est de constater qu’en l’état, les deux heures de sport hebdomadaires sont respectées.
Pour ces raisons, la plainte est manifestement non fondée.
Le plaignant fustige le fait qu’il aurait été privé d’une de ses deux heures d’activité sportive hebdomadaire obligatoire.
La Commission des plaintes souligne que : « l'offre en matière sportive varie toutefois fortement selon les établissements, en fonction, notamment, de l'infrastructure et des locaux disponibles ».
La loi consacre bien un droit à des exercices physiques et à des activités sportives au moins deux heures par semaine .
Ainsi, à Andenne, le préau est organisé deux fois par jour et donc, les détenus ont le droit d’y exercer une activité physique en plus de leur heure quotidienne de promenade.
La Commission des plaintes tient à rappeler que s'il est vrai que des activités physiques sont possibles au préau, les "machines" qui s'y trouvent ne sont guère comparables à un "équipement approprié en salle" (qui, selon le plaignant, existe au "body").
Toute personne détenue désireuse de faire des activités physiques et sportives devrait y être encouragée grâce à une offre d'infrastructure sportive adaptée et répondant aux légitimes demandes exprimées par ses destinataires.
Mais force est de constater qu’en l’état, les deux heures de sport hebdomadaires sont respectées.
Pour ces raisons, la plainte est manifestement non fondée.