TRANSFERT - VIE PRIVEE
L’administration pénitentiaire justifie le transfèrement de la plaignante et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination par les considérations suivantes : son attitude devenue ingérable au sein de la prison de Marche-en-Famenne et le dépôt de plaintes par des codétenues à la police.
La plaignante dépose une série d’attestation de codétenu.e(s) affirmant un bon comportement dans son chef et une bonne entente avec elle.
D’autre part, la plaignante dit dans son recours, c’est « sa personnalité qui est en cause au terme de cette décision ». Elle ne semble donc pas contesté avoir un comportement vide de tout reproche.
S’agissant du droit au respect de la vie privée et familiale de la plaignante, il convient de rappeler que l’incarcération du détenu engendre nécessairement séparation et éloignement de sa famille. Bien qu’elles soient malheureuses, il s’agit de conséquences inévitables de la détention. Cependant, le fait qu’une personne soit détenue dans une prison éloignée de sa famille au point que toute visite se révèle en pratique impossible, peut, dans certaines circonstances spécifiques, constituer une ingérence dans la vie familiale du détenu. Il est évident que la possibilité pour la famille de rendre visite à leur proche détenu constitue un facteur essentiel pour le maintien de la vie familiale.
Il ressort de ce dossier que la fille de la plaignante est domiciliée chez sa grand-mère (soit, la maman de la plaignante) et qu’elle lui rend visite depuis Bruxelles.
Or, la distance entre Bruxelles et Marche-en-Famenne est plus longue que celle qui sépare Bruxelles et la prison de Lantin.
De plus, il n’est pas contesté que la fille de la plaignante a pu se rendre à Lantin à plusieurs reprises pour rendre visite à sa maman et son beau-père. Elle explique effectivement qu’elle a déjà été rendre visite deux fois à sa maman à Lantin quand elle y était précédemment pendant 7 semaines via le relais parents-enfants. Le reste des visites se déroulaient virtuellement.
Il ressort des éléments ci-dessus que le transfèrement de la plaignante n’a pas des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.
Aucune erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration pénitentiaire ne peut être retenue en l’espèce.
L’administration pénitentiaire justifie le transfèrement de la plaignante et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination par les considérations suivantes : son attitude devenue ingérable au sein de la prison de Marche-en-Famenne et le dépôt de plaintes par des codétenues à la police.
La plaignante dépose une série d’attestation de codétenu.e(s) affirmant un bon comportement dans son chef et une bonne entente avec elle.
D’autre part, la plaignante dit dans son recours, c’est « sa personnalité qui est en cause au terme de cette décision ». Elle ne semble donc pas contesté avoir un comportement vide de tout reproche.
S’agissant du droit au respect de la vie privée et familiale de la plaignante, il convient de rappeler que l’incarcération du détenu engendre nécessairement séparation et éloignement de sa famille. Bien qu’elles soient malheureuses, il s’agit de conséquences inévitables de la détention. Cependant, le fait qu’une personne soit détenue dans une prison éloignée de sa famille au point que toute visite se révèle en pratique impossible, peut, dans certaines circonstances spécifiques, constituer une ingérence dans la vie familiale du détenu. Il est évident que la possibilité pour la famille de rendre visite à leur proche détenu constitue un facteur essentiel pour le maintien de la vie familiale.
Il ressort de ce dossier que la fille de la plaignante est domiciliée chez sa grand-mère (soit, la maman de la plaignante) et qu’elle lui rend visite depuis Bruxelles.
Or, la distance entre Bruxelles et Marche-en-Famenne est plus longue que celle qui sépare Bruxelles et la prison de Lantin.
De plus, il n’est pas contesté que la fille de la plaignante a pu se rendre à Lantin à plusieurs reprises pour rendre visite à sa maman et son beau-père. Elle explique effectivement qu’elle a déjà été rendre visite deux fois à sa maman à Lantin quand elle y était précédemment pendant 7 semaines via le relais parents-enfants. Le reste des visites se déroulaient virtuellement.
Il ressort des éléments ci-dessus que le transfèrement de la plaignante n’a pas des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.
Aucune erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration pénitentiaire ne peut être retenue en l’espèce.