TRANSFERT
La décision de transfèrement se fonde sur des motifs de fait constituant aux yeux de l’administration pénitentiaire un comportement problématique dans un régime communautaire justifiant son départ de la prison. Elle expose notamment une attitude menaçante, harcelante et insultante envers les différents intervenants de la prison et ses codétenues, cette attitude ayant mené à une plainte déposée par un agent pénitentiaire à l’encontre de la plaignante, ainsi qu’un manque de collaboration avec le SPS. Ce type de comportement nuit indéniablement au climat social général de l’établissement et, en agissant de la sorte, la plaignante adopte un comportement inapproprié. Par ailleurs, la décision tient compte des antécédents de la plaignante dans d’autres établissements pénitentiaires d’où il a fallu l’éloigner.
Ces arguments, avancés par l’administration pénitentiaire, sont sérieux et justifient le transfèrement du plaignant et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination.
La plaignante ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.
La décision de transfèrement se fonde sur des motifs de fait constituant aux yeux de l’administration pénitentiaire un comportement problématique dans un régime communautaire justifiant son départ de la prison. Elle expose notamment une attitude menaçante, harcelante et insultante envers les différents intervenants de la prison et ses codétenues, cette attitude ayant mené à une plainte déposée par un agent pénitentiaire à l’encontre de la plaignante, ainsi qu’un manque de collaboration avec le SPS. Ce type de comportement nuit indéniablement au climat social général de l’établissement et, en agissant de la sorte, la plaignante adopte un comportement inapproprié. Par ailleurs, la décision tient compte des antécédents de la plaignante dans d’autres établissements pénitentiaires d’où il a fallu l’éloigner.
Ces arguments, avancés par l’administration pénitentiaire, sont sérieux et justifient le transfèrement du plaignant et le choix de l’établissement pénitentiaire de destination.
La plaignante ne démontre pas que son transfèrement a des conséquences sur sa vie privée et familiale excédant les difficultés et restrictions « normales » inhérentes à tout emprisonnement.